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Ami(e) Internaute, Ce quarante-septième
diaporama est le second relatif à la construction amateur en
Algérie. Il concerne les productions autres que celles des
adeptes d’Henri Mignet.
Bien cordialement. Pierre Jarrige. jarrige31@orange.fr http://www.aviation-algerie.comFaites le circuler sans restriction ! Pour en savoir davantage, lisez : L aviation légère en Algérie (1945-1962). Le précédent ouvrage, concernant période 1909-1939, est épuisé. Merci aux propriétaires des photos dont les noms apparaissent entre parenthèses. Pour l’histoire de l’aviation en Algérie que je prépare, je recherche des photos, des documents, des récits et des témoignages, merci d’en parler autour de vous. |
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La
construction amateur a toujours eu de fervents adeptes en
Algérie. En dehors de l’engouement créé autour du
Pou du Ciel d’Henri Mignet, de nombreux amateurs se sont lancés,
avec plus ou moins de bonheur, dans la construction d’avions ou de
planeurs selon des plans de leurs conceptions comme Fournier à
Marengo, Conte à Miliana, Mouraret, Ducceschi,
Bonnefont-Péduplan, Seigle et Roland Lassale à Alger,
Louis Poire et Paul Grégoire à Oran, Jean Olivier
à Blida, les frères Jamme à Mascara, Marcel Brau
à Hussein-Dey, René Hirsch à Batna. D’autres ont
construit leurs aéronefs, le plus souvent des planeurs, selon
des plans publiés qui devaient, en principe, leur donner
satisfaction : Pierre Laffargue à Alger, Les Aiglons du
Chélif à Orléansville, Dumestre à Blida et
plusieurs clubs de vol à voile qui seront vus dans les prochains
diaporamas. C’est surtout après la guerre que les amateurs ont
eu à leur disposition des plans sérieux permettant la
construction d’avions fiables et aux performances équivalentes
à celles des avions de construction industrielle. Ces avions
étaient d’ailleurs souvent construits simultanément par
les particuliers et par les avionneurs. Il s’agit surtout des Jodel
Bébé et 112, Claude Piel Emeraude, Gardan Minicab et
Roger Adam RA 14. L’arrivée sur le marché des moteurs
Continental et Volskwagen a permis une motorisation de bonne
qualité. Solution économique pour se doter d’un bon
avion, la construction amateur demande cependant beaucoup d’heures de
travail et un soin attentif apporté à la
réalisation. La récompense du premier vol n’arrive
qu’après un long effort souvent ingrat. La construction amateur
a permis au parc aéronautique français d’augmenter de
plusieurs centaines d’unités depuis 1945. Les avions de
construction amateur, titulaires d’un Certificat de navigabilité
restreint pour avions (CNRA), peuvent se reconnaître à
leur immatriculation : F-Pxxx. |